Le Poivre au Cambodge et à Kampot
C'est à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle que la région de Kampot connut une véritable «fièvre du poivre».
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Pepper in Cambodia and in Kampot
En 1930, dans l’ouvrage collectif «Un empire colonial français, l'Indochine», sous la direction de G. Maspero, il est noté que «le poivre occupe, de beaucoup, le premier rang [des denrées dites coloniales d'exportation]. À peu près tout le poivre consommé en France : 2.100 tonnes en 1927 ; 2.600 tonnes en 1928 (commerce général : 3.200 à 3.500 tonnes) provient de l'Indochine, surtout depuis que, de par la loi du 13 avril 1928 sur le régime douanier colonial, les poivres indochinois sont admis dans la métropole sans limitation de quantités. La colonie [d’Indochine] en exporte cependant davantage : 3.416 tonnes en moyenne depuis trois ans, et même 4.235 tonnes en 1927. La culture a à peu près disparu (460 tonnes pour la campagne de 1907) de Cochinchine, où elle était dans la province de Hatien entre les mains des Chinois de Hainan ; mais elle se maintient au Cambodge.»
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Pepper in Cambodia and in Kampot
Le poivre fut donc une des industries principales de la région de Kampot. Sa saveur et sa pugnacité en firent un des meilleurs poivres au monde, en vertu de quoi il régnait sans conteste dans les cuisines des plus grands chefs français.
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